Une dispersion de l’aide

Les violentes révoltes des trois dernières années ont emporté plusieurs régimes autoritaires dans la région, en Egypte, en Tunisie, en Libye, au Yémen sans toutefois parvenir à y apporter d’alternative durable.Il a notamment introduit le travail à la chaîne dans la construction automobile et fut le premier à abaisser les coûts par une spécialisation et une standardisation très poussées des activités, tout en maintenant un niveau de qualité élevé.Le Japon essaie aussi de se placer dans l’ASEAN pour doper ses exportations car on assiste à une montée progressive de la classe moyenne.Surtout, les moyens techniques et humains fournissent un environnement qui stimule la recherche.Exactement ce que la génération Y déclare rechercher, à chaque fois qu’elle est interrogée sur ce qui pourrait la motiver dans son travail.Un des grands enjeux au Japon est de relancer l’investissement.Trois phénomènes s’y conjuguent  : la fusion de l’action et de la conscience, la perception de contrôle, l’altération de la perception du temps.C’est plus que le montant total de l’aide envoyée à l’Afrique (56 milliards), ou même que les investissements directs à l’étranger (50 milliards).Faciles à disposer dans un magasin, ils sont capables de localiser un client situé dans un rayon de quelques mètres via son téléphone portable, et de lui envoyer des messages.La loi est juste, le Web aussi.Et la banque centrale se retrouve impuissante pour lutter contre cette calamité si elle se borne à faire usage du seul levier de la réduction de son taux directeur, qui ne peut aller comme on le sait au-dessous de zéro.Bien qu’il soit impossible de sauvegarder entièrement le système, une saine réglementation et une surveillance efficace auraient pu éviter la crise, ou au moins réduire son impact sur la vie de millions de gens. La nation est-elle « soluble » dans une entité plus large comme une fédération ou pas ?De nombreux dispositifs, même complexes, sont légitimes pour des raisons d’équité (comme le quotient familial) ou d’incitation à l’emploi (comme les exonérations de cotisations sociales sur les bas salaires, les exonérations pour la garde des jeunes enfants) ou d’aide aux travailleurs pauvres (comme la PPE) ou d’incitation (comme l’exonération des dons aux œuvres, des cotisations syndicales.Arnaud de Lummen ne s’arrête pas à ces détails.Là aussi, nous pouvons encore accroître notre potentiel d’innovation en concentrant les efforts sur les projets de développement plus en lien avec la création de valeurs et les attentes du marché, en intégrant plus et mieux les volets marketing dans les projets d’innovation.Or ce que nous avons à réaliser aujourd’hui c’est que tout est basé sur nos imperfections et nos fragilités.Tout ne viendra pas d’en haut.

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