Un soutien gouvernemental

Par ailleurs, les services achats de l’État sont fortement incités à réserver une part significative de la commande publique à des PME.L’institution internationale y fait le constat que les risques de marché et de liquidité ont atteint des niveaux dangereux s’ils ne sont pas traités.Cette conférence a malheureusement abouti à un « flop ».Mais pour changer les comportements, encore faut-il qu’existent des options alternatives.Compte tenu de la lenteur de la transformation structurelle positive, la Banque anticipe qu’au cours de la prochaine décennie seulement un jeune africain sur quatre trouvera un emploi régulier en tant que travailleur salarié, et que seule une petite fraction de ceux-ci seront dans le secteur formel des entreprises modernes.Parmi ces enjeux, se trouve le choix de leur système juridique.Pour paraphraser Christian Navlet, la vraie richesse est dans l’usage que l’on fait des choses, plus que dans leur possession.Le centralisme peine à montrer en quoi ce centralisme est une malédiction de l’histoire française.Ce problème concerne au premier chef la zone euro qui sort d’une longue récession, avec un PIB encore inférieur à son niveau de 2007 et une reprise, qui si elle est bien réelle, manque encore de vigueur.Les principaux arguments avancés par les soutiens de cette mesure phare sont nombreux.Une arme usée C’est le phénomène de la trappe de liquidités, véritable trou noir qui neutralise la politique monétaire traditionnelle.Un argumentaire bancalL’article est étonnant : il utilise les grands moments historiques où précisément la France a changé pour prouver qu’elle ne peut changer.Il y a en réalité un vrai potentiel de croissance en France même si notre économie devrait connaître en 2013 une croissance atone de son PIB (0,2%) et un modeste rebond en 2014, avec une croissance de 1,3%.

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