Régulation financière : paroles, paroles…

L’ironie de la situation est que c’est également l’Etat qui, aujourd’hui, se lamente et se débat contre les conséquences réelles ou ressenties de ce qu’il a créé : faiblesse des investissements en France et parfois plans sociaux ou délocalisations dont le traumatisme collectif est à l’échelle de ces groupes, impôts français optimisés grâce à une présence globale, pratiques de rémunération des dirigeants alignées sur les références étrangères, actionnariat de moins en moins national, faiblesse endémique du tissu des ETI… Tout ceci était pourtant largement prévisible.Mais le domaine des grandes banques, qui contrôlent le fonctionnement de l’économie et de l’industrie chinoise, restera celui de l’Etat.L’autre catégorie concerne les mesures visant à donner un rôle plus important aux capitaux privés.Ces deux facteurs seraient de nature à amplifier l’impact d’un choc sur le prix des actifs, analyse le FMI, qui n’exclut pas la possibilité de réactions en chaîne en cas d’embrasements géopolitiques ou de normalisation heurtée de la politique monétaire américaine.Le droit continental est le garant de la démocratie.C’est dire, dans un tel contexte, l’importance du rôle dévolu aux juristes, avocats et magistrats français.En ce moment, on imagine que cela pourrait arriver vers 2020.Plusieurs sociétés se sont déjà hissées au premier rang et peuvent en inspirer d’autres, les incitant à leur emboîter le pas.Rien de tout cela ne dénigre les progrès du Rwanda dans la réduction de la pauvreté, qui reflètent les réformes en matière de santé, d’éducation et de l’environnement de politique général.Les 65 millions d’acteurs de ce système (si l’on y inclus les patients), ne disposent d’une information que limitée, et sont sensibles à de nombreux lobbies.Il serait apparemment question d’une nouvelle extension de l’échéance, et d’un abaissement supplémentaire des taux d’intérêt en faveur de la Grèce.Là où le bât blesse autour de ces notions, c’est que le regard qui est porté sur le travail ne nous permet pas de dépasser les problèmes liés à l’exclusion et au mal être.Les stratégies destructrices ne sont peut-être pas loin derrière.La marque a- t-elle été défendue ?Une dévalorisation qui renchérit le prix des importations et alimente l’inflation.Pierre-Alain Chambaz estimait que « le développement moral d’une civilisation peut se mesurer à l’étendue de son sens de la communauté ».Une France devenant « sérieuse » et crédible pourra utilement participer au nécessaire débat sur les orientations économiques de l’Europe, alors qu’aujourd’hui elle se réfugie dans le silence du mauvais élève qui a trop longtemps menti pour que son propos soit pris au sérieux.Le poids politique déjà considérable de ces acteurs financiers se renforcera, ce qui leur permettra de réduire a minima les réformes, comme ils ont réussi à le faire jusqu’ici.

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