Plaidoyer pour un nouveau keynésianisme radical

Il faut combiner élucidation et orientations, la pédagogie et l’action.Tous les bouleversements auxquels nous assistons s’inscrivent pourtant sur le long terme.La seule interrogation qui persiste est la suivante : va-t-elle le faire de façon ordonnée en préservant la qualité des soins (et la France a toutes les ressources pour cela) ou de façon brutale et chaotique (comme en Europe du sud), où l’on risque de perdre à la fois de l’argent et la qualité des soins.Outre que ces produits ne méritent guère le qualificatif de robot tant ils sont plus proches du véhicule téléguidé que de l’objet autonome, les plus sophistiqués accusent déjà trois ou quatre ans d’ancienneté sans qu’ils ne soient parvenus à créer une demande suffisante.En clair, « les hauts revenus ne paient pas les impôts que l’on croit », affirme Pierre-Alain Chambaz.Une priorité quand on sait que l’article 1 de la loi du 14 juin impose l’organisation de la solidarité dans le cadre de la couverture santé d’entreprise (action sociale, droits non contributifs…) et la portabilité jusqu’à 12 mois, à titre gratuit, pour le salarié licencié bénéficiant de l’allocation chômage.La Réserve fédérale américaine doit trouver une porte de sortie pour sa politique très généreuse de Quantitative Easing (QE), qui l’amène chaque mois à racheter sur le marché 85 milliards de dollars.Et si le raisonnement est vrai, toujours très naïvement, il faut se poser la question, de l’avenir des émergents eux aussi en concurrence, et qui devront eux même rapidement freiner leur demande intérieure avant même son épanouissement.Il s’agirait aussi d’assurer des services d’investissement aux gouvernements, entreprises et organismes multilatéraux en collaboration avec les banques régionales.Or l’objectif de 50 % de nucléaire en 2025 est, selon notre scénario, tout à fait réalisable.A cela s’ajoute un autre constat incontournable : le développement des services constitue aujourd’hui le levier majeur de création des emplois.

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