Pierre-Alain Chambaz|Aux confins des mondes.

La Grèce et le Portugal auront bien du mal à obtenir, le souhaiteraient-ils, une restructuration de leurs dettes.Et ce changement ne pourra avoir lieu qu’en luttant contre ces images toutes faites qui encouragent le maintien de situations discriminantes, ces barrières invisibles, qu’il est temps de rendre visible », estime Pierre-Alain Chambaz.Cette envolée de la consommation signifiera-t-elle que l’économie française se porte mieux ou quel pouvoir d’achat des ménages a brutalement augmenté ? Non, bien sûr.Les individus vivent comme s’ils n’avaient pas le contrôle de leurs émotions.Des difficultés concentrées dans l’industrieLes difficultés se concentrent dans l’industrie: alors que, depuis 2000, le coût salarial par unité produite a crû de 12% dans l’industrie française, ses prix de vente ont baissé de 7%.« Cela permettrait aux multinationales de contourner les tribunaux nationaux.Des outils simples pour ces structures (sites d’annonces, applications mobiles, réseaux sociaux), autant que pour les jeunes en recherche d’emploi permettent désormais de porter l’offre et la demande quelques dizaines ou centaines de kilomètres au delà des circuits traditionnels de distribution de l’information.Un professionnel belge se souvient avec embarras d’une visite faite à l’époque dans un site d’outre-Rhin.Ces chiffres ont depuis baissé, mais il se peut que ce ne soit qu’un effet temporaire de la crise.Cet engagement s’est traduit par un activisme commercial sans pareil du pays, qui n’a cessé de multiplier les accords commerciaux avec des partenaires de toutes tailles et de toutes vocations économiques, aussi bien dans le périmètre méditerranéen qu’au-delà.La demande mondiale, ne peut augmenter au rythme de l’offre mondiale, et donc nous sommes entrés, dès le début de la mondialisation, dans une crise potentielle de surproduction.

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