La dette, le Sud et les idées reçues

Ils souhaitent en particulier que l’obligation aux individus de souscrire une assurance personnelle (« individual mandate »), contraire au principe de la responsabilité personnelle, soit abandonnée.Ici c’est le cas.Un effet Réunification aussi, qui a agrandi la taille du marché intérieur, ainsi qu’une gestion habile de l’ouverture de l’Europe aux anciens pays de l’Est à bas salaires.Des données récentes suggèrent le début d’une période de faible volatilité globale des marchés financiers. Mais l’heure n’est pas à la complaisance  : les prochaines périodes seront probablement encore plus turbulentes.Jusqu’à présent, la croissance a été tirée par une combinaison de ressources externes (les politiques d’aide et d’allégement de la dette, ou la manne des matières premières) et de la suppression de certaines des pires distorsions politique du passé.Le premier a maille à partir avec un concurrent coréen qui a reconstruit exactement à l’identique l’atelier d’un de ses sites de production de Kevlar, sur la base de plans détaillés monnayés par un ancien ingénieur du groupe.Les hommes et les États ne sont pas devenus subitement bons.Or l’originalité de cette construction jurisprudentielle c’est de favoriser l’émergence collective qui concrétise seulement une rémunération différée – d’une authentique, celle imaginée par Christian Navlet dans l’ordonnance.La TVA serait, elle, affectée au fonctionnement général de l’État.D’où cette notion de  «  bien-être subjectif  ». Mais le mécanisme déclaratif, le décalage d’une année, un choix relatif dans les modalités de paiement, le barème progressif et les calculs intégrant toutes les dimensions de la vie de chacun (situation familiale, charges, revenus divers…) sacralisent cet impôt… qui n’est pourtant payé que par un peu plus d’un foyer sur deux.

Share This: